A Worn Path est un livre qui se déroule dans les années 1940 en Amérique, où les Américains noirs étaient encore traités différemment des Américains blancs. Une histoire allégorique qui dépeint une différence de traitement, et un amour qui ne connaît pas de frontières, c’est vraiment émouvant. Le personnage principal de l’histoire est Phoenix Jackson, une femme âgée qui fait un voyage très périlleux à la ville de Natchez, rencontrant de nombreux dangers en cours de route. Cependant, elle n’est pas découragée et se rend à destination. L’histoire est rendue agréable par l’humour léger que l’auteur entretient sous la forme d’un monologue que la vieille dame se tient au courant.

L’histoire a été écrite à la première personne, l’auteur ne racontant que les incidents qui se sont produits ce jour-là. Il appartient par ailleurs au lecteur d’interpréter le personnage de Phoenix. L’auteur ne fournit aucune information sur le genre de personne que Phoenix est, à l’exception de son apparence physique. Nous nous interrogeons sur la raison de son voyage jusqu’au bout, ce qui le rend d’autant plus émouvant. Les paragraphes suivants fournissent un résumé et une brève analyse de l’histoire, ainsi qu’une analyse du caractère des différentes personnes que nous y rencontrons.

Résumé du tracé

Phoenix Jackson est une très vieille Afro-Américaine qui fait un voyage à Natchez, à travers une route périlleuse. Le titre de l’histoire semble provenir du fait qu’elle a fait ce voyage de nombreuses fois, et le chemin lui est maintenant usé. Elle va chez Natchez pour ramener des médicaments pour son petit-fils, qui souffre depuis des années d’avoir avalé de la lessive.

Elle maintient un monologue avec elle-même tout le long du chemin, et parle aussi à la nature. Par exemple, elle manifeste sa lassitude à l’égard des animaux sauvages en disant : « Dégagez de mon chemin, renards, hiboux, scarabées, lapins mâles, ratons laveurs et animaux sauvages, vous tous ! . . Tenez-vous loin de ces pieds, petits bob-whites…. Gardez les gros porcs sauvages hors de mon chemin. » Elle monte une colline escarpée à travers une forêt de pins, puis redescend à travers des chênes. En chemin, sa robe se prend dans un buisson d’épines, et elle doit lutter pour se libérer. A ce moment-là, elle se rend compte que l’après-midi est déjà arrivé.

En continuant sa route, elle rencontre bientôt un ruisseau avec des billes de bois posées de l’autre côté. Elle le traverse les yeux fermés, heureuse de compter davantage sur ses pieds que sur sa vue défaillante pour la guider. « Je n’étais pas aussi vieille que je le pensais. » Cependant, elle s’assoit pour se reposer. Quand elle se repose, un petit garçon s’approche d’elle avec un morceau de gâteau, mais quand elle le prend, il n’y a personne, signe qu’elle hallucine peut-être.

Elle recommence à marcher et s’approche d’une clôture de barbelés. Elle s’y faufile avec précaution, pour ne pas se blesser. Puis elle tombe sur un champ, où elle rencontre un épouvantail, qu’elle prend d’abord pour un fantôme. En découvrant sa véritable identité, elle en fait volontiers une petite danse avec elle !

Elle est presque attaquée par un chien en bas de la route, et dans une tentative de le frapper avec sa canne, elle tombe en arrière dans un fossé. Là encore, elle voit quelqu’un lui tendre la main, mais quand elle tend la sienne, il n’y a rien. Bientôt, un chasseur arrive et la tire. Ils échangent de brèves paroles, et il pense qu’elle va en ville pour voir le Père Noël. Il n’arrête pas de l’appeler « mamie ». Quand elle voit une pièce de cinq cents tomber de la poche du chasseur, elle détourne son attention et la capte, croyant que Dieu la regarde voler.

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