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« Du pain, de la soupe, c’était toute ma vie. J’étais un corps. Peut-être même moins que ça : un estomac affamé. Seul l’estomac était conscient du passage du temps. »

« D’habitude, très tôt le matin. Les ouvriers allemands allaient travailler. Ils s’arrêtaient et nous regardaient sans surprise. Un jour, lorsque nous nous sommes arrêtés, un ouvrier a sorti un morceau de pain de son sac et l’a jeté dans un chariot. Il y a eu une débandade. Des dizaines d’hommes affamés se sont battus désespérément pour quelques miettes. L’ouvrier a regardé le spectacle avec beaucoup d’intérêt. Des années plus tard, j’ai assisté à un spectacle similaire à Aden. Les passagers de notre navire s’amusaient à lancer des pièces de monnaie aux « indigènes », qui plongeaient pour les récupérer. Une élégante dame parisienne a pris beaucoup de plaisir dans ce jeu. Quand j’ai remarqué que deux enfants se battaient désespérément dans l’eau, l’un essayant d’étrangler l’autre, j’ai imploré la dame : « S’il vous plaît, ne jetez plus de pièces ! » « Pourquoi pas ? » dit-elle. « J’aime faire la charité… »

Forcés de travailler, ils étaient mal nourris, avec seulement un bol de soupe et un morceau de pain pour survivre. Leur état était si pitoyable que les détenus se battaient entre eux pour un morceau de pain. Pour ajouter à l’inhumanité, ils ont été taquinés pour leur sort, et les Allemands se sont amusés avec ces scènes. L’humanité avait certainement perdu tout sentiment de compassion.

Le processus de déshumanisation ne les a pas seulement affectés physiquement, mais aussi psychologiquement. On leur a fait croire qu’ils n’étaient rien d’autre que des animaux et qu’ils étaient maltraités sous les formes les plus cruelles possibles. Ceux qui étaient inaptes ont été tués immédiatement sans hésitation. Le seul moyen d’échapper à cette souffrance était la mort. La haine des Allemands contre les Juifs était si profonde dans leur esprit qu’ils n’avaient aucune existence en tant qu’êtres humains. Leur vie avait été réduite à un simple bol de soupe et un morceau de pain. Le monde peut identifier l’Holocauste comme l’un des meurtres les plus horribles de l’histoire de l’humanité. Comme Elie Weasel, certains ont eu la chance de raconter l’histoire, de témoigner d’une douleur profonde dans le cœur de ceux qui ont perdu leurs êtres chers. Cette cruauté et cette haine profonde resteront à jamais gravées dans l’histoire de l’humanité : le terme  » Héros tragique  » a été enregistré pour la première fois dans Poetics (335 avant notre ère), une œuvre du philosophe grec Aristote (384-322 avant notre ère).

La poétique est l’une des plus anciennes œuvres d’Aristote. Toutefois, il est dans un état incomplet, qui est pensé pour être sous la forme de notes de cours prises par ses étudiants. Cette compilation de notes est considérée comme le premier traité qui se concentre sur la théorie littéraire.

Dans Poetics, Aristote note les caractéristiques d’une tragédie idéale et ses éléments. Il définit une tragédie comme l’imitation d’un acte grave d’une telle ampleur. Cependant, pour mener à bien de telles actions, la pièce a besoin d’un grand personnage. Ce personnage apparaît sous la forme d’un héros tragique.

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