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Tout était dans la confusion dans la maison des Oblonsky. La femme avait découvert que le mari avait une intrigue avec une jeune fille française, qui avait été gouvernante dans leur famille, et elle avait annoncé à son mari qu’elle ne pouvait plus continuer à vivre dans la même maison que lui.

Cette situation durait maintenant depuis trois jours, et non seulement le mari et la femme eux-mêmes, mais aussi tous les membres de leur famille et de leur ménage, en étaient douloureusement conscients. Chaque personne dans la maison sentait qu’il y avait tant de sens à vivre ensemble, et que les gens errants réunis par hasard dans n’importe quelle auberge avaient plus en commun qu’eux, les membres de la famille et de la maison des Oblonskys.

La femme n’a pas quitté sa chambre, le mari n’était pas à la maison depuis trois jours. Les enfants ont couru partout dans la maison ; la gouvernante anglaise s’est disputée avec la gouvernante et a écrit à une amie pour lui demander de chercher une nouvelle situation pour elle ; l’homme-cuisinier était parti la veille juste à l’heure du dîner ; la femme de ménage et le cocher avaient donné l’alerte.

– Leo Tolstoï, Anna Karénine, 1878

La première phrase elle-même crée l’ambiance du roman. La déclaration laisse les lecteurs perplexes en première lecture. Cependant, ils pourraient être d’accord avec cette affirmation au fur et à mesure que le roman progresse et que les incidents ultérieurs de l’histoire appuient la déclaration. Avec cette déclaration, Tolstoï donne une brève information sur la situation dans un ménage. Les informations de base sur l’état de la famille préparent les lecteurs à ce qui se passera plus tard entre le mari et la femme. L’exposition préfigure la situation de la protagoniste Anna Karénine, qui est expliquée plus loin dans le roman. D’une certaine manière, l’exposition note certains des thèmes majeurs du roman tels que le mariage, la foi et la fidélité.

En résumé, une exposition n’est pas seulement le début d’une histoire, mais un pont entre les lecteurs et l’écrivain, qui les relie à l’histoire. Ce n’est peut-être pas le premier ou le plus important incident de l’histoire, mais c’est le détail le plus important qui guide les lecteurs à travers l’histoire. Comme l’a dit Graham Greene, « Une histoire n’a ni début ni fin : on choisit arbitrairement ce moment d’expérience à partir duquel on regarde en arrière ou à partir duquel on regarde en avant »… « La saga de Simba, qui dans ses origines profondément enfouies doit quelque chose au drame grec et certainement à Hamlet, est une expérience à la fois d’apprentissage et un divertissement ».

– Roger Ebert, critique de cinéma

Le Roi Lion est certainement l’un des films Disney les plus aimés, mais ce n’est pas exactement le leitmotiv des contes de fées qui fait la renommée mondiale de tous les films Disney. Le Roi Lion, en fait, s’inspire (en abondance) de la création de William Shakespeare, The Tragedy of Hamlet, Prince du Danemark, populairement connu sous le nom de Hamlet.

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